Des paradoxes d’une social-démocratie libertaire

mercredi 14 décembre 2011, par Bance Pierre

"Il faut, d’abord, admettre que des deux voies du communisme pas plus l’une que l’autre n’a prouvé qu’elle est la bonne ; le marxisme vautré dans la collaboration de classe ou écrasé par le poids des révolutions trahies est en déroute ; oubliant ses propres échecs, l’anarchisme s’en croit ragaillardi alors qu’il n’est pas même sorti des catacombes pour devenir une alternative audible."

L’auteur ne caresse pas les illusions qu’il faut forger un outil avant de se mouler dans les luttes avec les masses. C’est comme si on croyait que l’express Tiers monde-Pays riches allait passer automatiquement le 15 février 2015, en attendant milles individus (au très bas mot) crèvent du bonheur de vivre sous le capitalisme. Et si leurs familles et leurs voisins déclenchaient des insurrections avant ?

Mais ces idées sont « censurables » chez les manipulateurs médiatiques à la sauce PS "(42) Lire ci-dessous une tribune de l’auteur écrite à l’occasion du congrès constitutif du NPA, en février 2009, refusée par Le Monde et Libération."

Article pris sur l’excellent site Autre futur

http://www.autrefutur.org/IMG/pdf/Social-de_mocratie_libertaire_-_Autrefutur-org.pdf.

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