Grève et conflit à la fonderie Chenesseau 1975-1978

samedi 1er septembre 2012, par Rival Théo

Ce texte retrace une expérience militante du passé, comme la plupart des autres textes de ou sur des groupes militants au sein des salariés, qui sont sur ce site (en diverses langues).

En général, quand une implantation se fait dans la durée et dans les luttes, on observe plusieurs caractéristiques communes :

- Une connaissance et une reconnaissance mutuelle entre les salariés militants et moins ou pas militants.

- Des propositions de luttes sur des buts compréhensibles, accessibles et partagés par la majorité des salariés.

- Une solidarité qui se crée dans la lutte sur le lieu de travail et autour de ce cadre géographique.

- Une alliance, de fait, à la base, entre militants de "boutiques" différentes.

Bien entendu, en 2012, certains peuvent penser que rien de vaut un tract exigeant le SMIG à 3.000 euros et le RSA-SMIG-retraite minimum à 1.300 dès le 1er octobre 2012, avec le "Licencions les patrons !" (pas très efficace à PSA ou Air France).

Quelle que soit la signature (Melanchonistes, NPA, LO, CNT, etc.), on reste dans les invocations religieuses (la conscience révolutionnaires, Inch Allah -qui n’a pas protégé Ben Laden ou Khaddafi-, la Vierge de Lisieux meuilleure que celle de Lourdes, encore que celle de Nuria ou la Macarena, etc.).

Un conflit local, une revendication nationale sur une couche sociale (retraités et la retraite) tend à généraliser davantage, car c’est du concret, pas du pipeau.

Je souhaite me tromper, mais en attendant, le texte qui suit est excellent.

Frank, 01.09.2012.

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