Pour un premier mai 2020 sur le long terme : début et développement

mercredi 29 avril 2020, par frank

Pour un premier mai 2020 sur le long terme : début et développement de réseaux d’individus et de comités basés sur des individus sans ou avec étiquette politique et syndicale

Premièrement, des dénonciations sur le plan des municipalités, des cantons, des villes, etc ., des responsables de :

- l’organisation de la pénurie de la Santé publique en matériel sanitaire, en médecins, infirmiers, etc.
- l’absence de prévision de crise sanitaire
- le nombre scandaleusement élevé des décès dans les Ehpad et les hôpitaux.
- le nombre de décès parmi tous les soignants qui luttent contre la pandémie actuelle.
- l’incapacité du gouvernement à équiper le personnel des services indispensables pendant le confinement (transport, nettoyage, livraison, secours, surveillance).
- l’incohérence des mesures prises qui mélangent la priorité sanitaire et des urgences économiques floues au détriment de la santé des citoyens.

Deuxièmement, de l’élaboration de mesures à prendre et des équipements à posséder pour lutter contre une prolongation de la crise sanitaire actuelle et l’arrivée d’une autre épidémie.

Troisièmement, des choix à établir et des budgets à préparer pour répondre aux urgences qui secouent la société : couverture sociale et revenu minimum, entretien et adaptation des infrastructures, éducation et recherche efficaces, pollution, contrôle des forces de police, etc.

De cette façon, le premier mai symbole de la lutte des salariés et des travailleurs pour la journée de huit heures (depuis 1886 et son organisation au départ par les anarchistes nord américains), pour des conditions de travail dignes (médecine du travail réelle, protection juridique, inspection du travail concrète, égalité de salaires entre les sexes, etc.) sera ancré dans le quotidien.

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